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Maltais nie toute ingérence auprès du Conseil du statut de la femme

30 septembre 2013
Selon Radio-Canada, « La ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, se défend ardemment d'avoir procédé à des nominations partisanes au sein du Conseil du statut de la femme (CSF), pour promouvoir l'adoption du projet de charte des valeurs québécoises du gouvernement. Elle réagissait ainsi à la sortie la présidente du CSF, Julie Miville-Dechêne, qui soutenait jeudi que le gouvernement aurait placé quatre partisanes du projet au sein du Conseil.»
Les citations sont rapportées textuellement et ne sont pas éditées.

Dans quelle mesure êtes-vous surpris par la déclaration de la présidente du CSF, Julie Miville-Dechêne, indiquant que le gouvernement aurait placé quatre partisanes du projet de Charte des valeurs québécoises au sein du Conseil du statut de la femme ?


61% des internautes québécois sont peu ou pas du tout surpris par la déclaration de la présidente du CSF, Julie Miville-Dechêne, indiquant que le gouvernement aurait placé quatre partisanes du projet de Charte des valeurs québécoises au sein du Conseil du statut de la femme.
Et dans quelle mesure la ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, est-elle crédible lorsqu’elle se défend ardemment d'avoir procédé à des nominations partisanes au sein du Conseil du statut de la femme pour promouvoir l'adoption du projet de charte des valeurs québécoises du gouvernement ?


59% des internautes québécois pensent que la ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, est peu ou pas du tout crédible lorsqu'elle se défend ardemment d'avoir procédé à des nominations partisanes au sein du Conseil du statut de la femme.
Toujours selon Radio-Canada, « La présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), Alexa Conradi, a affirmé sur les ondes de RDI que « la fédération a été consultée, mais pas comme d'habitude. » Normalement, la FFQ est sollicitée pour ses idées au moins un mois avant une nomination au CSF, ce qui n'a pas été le cas. « On a reçu l'invitation jeudi dernier pour donner un avis lundi. Nous n'avons pas pu faire les travaux à temps, parce que c'était vraiment précipité », explique-t-elle. Le gouvernement n'a donné aucune explication sur cet empressement, qui est une première pour la fédération. « Ce que nous comprenons c'est que l'idée était déjà faite et que l'invitation à soumettre des candidatures était plutôt pour la forme », a déclaré la présidente de la fédération.» Dans quelle mesure ces nominations « précipitées » sont-elles louches selon vous ?


62% des internautes québécois pensent que ces nominations « précipitées » sont très ou assez louches.
À la lumière de ces informations, en qui avez vous le plus confiance ?


40% des internautes québécois ont le plus confiance en Julie Miville-Dechêne, la présidente du Conseil du statut de la femme.
Méthodologie:
- Ce sondage en ligne a été réalisé par MBA Recherche auprès de 1000 internautes québécois âgés de 18 ans et plus.
- Ce sondage s’est déroulé du 26 au 28 septembre 2013 et les données ont été pondérées selon la région, le sexe et l’âge.
- Ce sondage ayant été réalisé avec un échantillon de convenance, le calcul de la marge d'erreur n'est pas applicable.
- (consulter le site de l'ARIM - Association de la recherche et de l’intelligence marketing à ce sujet).